Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 19:01

Les troubles de la concentration, avec ou sans hyperactivité, touchent 3.5% des 18-44 ans avec une prépondérance dans les pays dits développés.

 

Les manifestations sont instabilité émotionnelle, difficulté de concentration en classe, insomnies, impulsivité, incapacité à s’adapter et s’intégrer, distraction permanente, morosité, susceptibilité exagérée, difficultés de langage et troubles du sommeil majeurs.

 

Une fois objectivés et diagnostiqués, le traitement allopathique des troubles de l’hyperactivité consiste à prescrire généralement des substances de type amphétamines comme la Ritaline. Il y a cependant des effets secondaires et notamment une accélération du rythme cardiaque, une élévation de la tension artérielle et une réduction du temps de sommeil.

 

Les causes possibles sont diverses.  Ces troubles peuvent être la manifestation d’une prédisposition génétique, de carences nutritionnelles, de troubles affectifs, d’une exposition importante et répétée à des polluants environnementaux (mercure, plomb, cadmium, titane, aluminium, BPC), à une consommation excessive de phosphates et/ou d’additifs alimentaires qui exacerbent l’hyperactivité.

 

Quoi faire pour en atténuer les conséquences ?

 

Omega 3 – 6 et 9

Augmenter les apports en acides gras essentiels que l’ont retrouve dans les huiles de première pression à froid. Idéalement faire une cure de capsules d’omega 3 issus d’huiles de poissons car ils contiennent du DHA qui manque le plus.

Il est aussi important de veiller à réduire la consommation de graisses saturées qui se trouvent dans les plats cuisinés industriels, la charcuterie, les viandes grasses notamment.

 

Fer

Veiller à des apports suffisants en fer assimilable qu’on peut trouver notamment dans le poisson à chaire foncée comme le maquereau, dans la viande ou encore dans la spiruline. Faire également un bilan sanguin et vérifier le dosage de la ferritine.

 

Magnésium et lithium pour soutenir le système nerveux et réguler l’humeur et l’anxiété. Sous forme de comprimés, en gélules ou en ampoules.

 

Du thé vert pour procurer une sensation de détente physique et mentale mais aussi une diminution du sentiment de fatigue et une amélioration des facultés d’attention, de concentration. La L-théanine du thé vert améliore la qualité du sommeil.

 

Limiter voire supprimer

La consommation de sucres rapides comme les bonbons, biscuits, barres chocolatées par exemple. Idem concernant la consommation d’aspartate et de  glutamate que l’on trouve dans les plats allégés, asiatiques et la charcuterie industrielle. Eliminer les allergènes alimentaires tels que : blé, lait, noix, soja et les additifs alimentaires.

 

L’approche psychologique est vivement conseillée notamment à travers les constellations familiales. L’utilisation des Fleurs de Bach peut aussi être bénéfique dans l’accompagnement des émotions.

Source : Pratiques de Santé / HS n°12 / juin 2008

 

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 18:48

Pour affronter au mieux ces conditions hivernales particulièrement rudes, voici quelques conseils en matière d’alimentation ainsi que des pistes pour renforcer ses défenses immunitaires pour éviter de tomber malade.

 

 

Alimentation : du carburant pour chauffer son corps et son esprit…

 

Le carburant premier du corps sont les sucres dits lents. Ils produisent de l’énergie qui va alimenter les muscles, le cerveau et qui va aussi réguler la température corporelle en la maintenant stable. Compte tenu du froid, les besoins énergétiques sont accrus pour maintenir la température interne du corps un peu comme votre consommation d’électricité pour garder une température acceptable chez vous. Vous avez d’ailleurs peut-être déjà constater que vous aviez un peu plus d’appétit en ce moment.

 

Veillez donc à consommer à tous les repas des sucres lents qui sont dans le pain, les pâtes, le riz, les céréales comme le petit épeautre, le blé, le sarrasin, le kamut, le quinoa par exemple. On retrouve également des sucres lents dans les légumes secs comme les haricots blanc, les lentilles, les pois chiches par exemple. Pour une meilleure digestion, pensez à les faire tremper une nuit au moins et à mettre une branche de romarin dans l’eau pendant la cuisson, cuisson qui sera moins longue grâce au trempage préalable.

 

L’autre nutriment essentiel pour lutter efficacement contre le froid c’est le gras. Là encore, vous avez peut-être aussi remarqué qu’en hiver on est un peu plus « enrobé » qu’en été…  Il sert de carburant et « isole » du froid. Mais pas n’importe lequel. Les bons acides gras essentiels, les fameux omega 3 – 6 et 9 se retrouvent dans les huiles de première pression à froid. Vous pouvez varier et mélanger les huiles pour couvrir un apport de tous ces omega avec l’huile d’olive et l’huile de colza. Prendre 2 à 3 cuillères à soupe d’huile par jour. Attention ça ne représente pas tant que ça si on mange une salade et des légumes vapeur. Le beurre est également intéressant pour son apport en vitamine A. La purée d’amande, de sésame ou de noisette représentent aussi une source d’acides gras de bonne qualité.

 

 

De l’eau pour hydrater et des plantes pour réchauffer …

 

Il est important de privilégier des repas chauds tout comme les boissons chaudes. L’hydratation en hiver est aussi importante qu’en été car tout comme en été, le chaud des chauffages déshydrate. On le ressent moins car la température extérieure est plus fraiche.

Profitez-en pour prendre des infusions de plantes contre le refroidissement comme le romarin, le thym, la cannelle, l’eucalyptus.

 

 

Des petites choses pour renforcer ses défenses immunitaires (liste non exhaustive)…

 

-        extrait de pépins de pamplemousse

-        vitamine C naturelle ou acérola

-        ginseng, shiitake

-        gelée royale, propolis

-        oligo-éléments : cuivre-or-argent

-        huiles essentielles (à manipuler avec précautions et selon l’avis d’un spécialiste) à utiliser selon les cas dans un diffuseur ou en massage sur le thorax avec de l’huile végétale : Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata), Eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus), Ravensare (Ravensara aromatica),Arbre à thé (Melaleuca alternifolia), clou de girofle (Eugenia Caryophyllus),Thym (Thymus vulgaris CT thujano).

 

Moins courante mais tout aussi intéressante, la griffe du chat (Uncaria tomentosa - "una de gato" en espagnol). Cette plante renforce le système immunitaire et aide à combattre infections et inflammations. Elle a aussi une action antioxydante et est un précieux remède dans les cas de fatigue chronique.

 

Dernier point : bougez ! activez-vous ! respirez profondément ! bref faites circuler le sang et l’énergie. Ca réchauffe, ça réchauffe !!!

 

Sylvie Lalanne

 

Naturopathe – Iridologue – Nutrition

 

Centre médical « Les Lauzières »

1 allée du bois de pins

04160 Château-Arnoux

 

Mail  :  lalanne.sylvie@voila.fr 

Blog  :  www.sylvielalannenaturopathe.over-blog.com 

 

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Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 21:16

Comment prendre soin de vos tendons et articulations pour la course à pied.

 

Pour la forme : il y a 206 os qui forment notre squelette. Il y a plus de 600 muscles qui nous donnent notre forme, notre silhouette et notre capacité de mouvement. Les articulations nous permettent de faire des mouvements et les tendons relient les muscles aux os. L’ensemble os-muscles-articulations sert à répartir les tensions, les traumatismes physiques liés à un effort par exemple a fortiori les impacts pendant la course à pied, sur l’ensemble du système.

 

La souffrance de l'ensemble des parties du tendon est désignée sous le terme de tendinopathie qui recouvre différentes pathologies du tendon dont la tendinite.

 

Les approches dites manuelles sont très bénéfiques et apaisantes comme les massages à l’huile d’arnica, aux huiles essentielles diluées dans un peu d’huile d’amande douce, de lavande (lavandula angustifolia), de gaulthérie (gaultheria procumbens ) ou de baume de copaïba (copaifera officinalis). En phytothérapie, on utilisera des plantes aux vertus anti inflammatoire comme l’arpagophytum, la reine des pré, le bouleau par exemple sous forme de gouttes ou de gélules en magasin bio ou en pharmacie. Le silicium organique à boire a également une vocation anti-inflammatoire. De plus il participera à l’assouplissement des muscles et tendons. L’ostéopathie, la sophrologie ainsi que la relaxation font également partie des clés du travail ostéo-musculaire. La nutrition elle joue une part importante en amont pour prévenir ce type de blessure.

 

L'alimentation

Nous avons là un des moyens les plus puissants de prévenir mais aussi de provoquer l'apparition de tendinites en limitant la présence d’acides dans notre corps cause de troubles ostéo-musculaires. Il y a plusieurs facteurs générateurs d’acidification de l’organisme : alimentation acidifiante, carences en vitamines et minéraux, sous-oxygénation, surmenage physique (pour vous ce sera la course à pied, les entrainements, les compétitions), une mauvaise élimination par les reins (cf hydratation) ou encore le stress.

 

Hydratation
La déshydratation favorise la concentration d'acide urique. Dans l'organisme, l'eau agit comme un draineur pour éliminer les acides. Nous avons déjà évoqué dans une précédente rubrique l’importance de l’eau.

 

Nutrition :

Selon leur composition, les aliments ont tendance à avoir un impact acidifiant (augmentation de l'acidité) ou alcalinisant (réduction de l'acidité) sur l'organisme.

 

Les principaux aliments alcalinisants : la plupart des légumes (exceptés tomates, cresson et épinards), certains laitages (lait frais) mais pas d'autres (lait pasteurisé, yaourt), les bananes, les amandes, les châtaignes, les fruits secs (excepté l’abricot) mais aussi l'eau à base de bicarbonate (Vichy, St Yorre) ont une action de réduction de l'acidité.

 

Les principaux aliments acidifiants : les agrumes (oranges) et les fruits acides ou pas mures, la viande, le sucre raffiné, le tabac, l’alcool, le café, le cacao, le fromage, les boissons sucrées type sodas.

 

Encore un point si vous êtes sujet aux tendinites : pensez à vérifier l’état de vos dents. En effet certains microbes de carries pourraient migrer à l’intérieur de l’organisme et se déposer vers certains tendons.

 

Sylvie Lalanne

 

Naturopathe – Iridologue – Nutrition

Accompagnement nutritionnel personnalisé du sportif

 

10 chemin de l’Onglon  -  04310 Peyruis

Mail  :  lalanne.sylvie@voila.fr

Blog  :  www.sylvielalannenaturopathe.over-blog.com

 

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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 23:32

Le carburant des muscles est le glucose issu de la dégradation des glucides. Il y a les glucides simples dits rapides comme les sucreries, et les glucides complexes dit sucres lents comme le riz, les pâtes ou les légumineuses. Le sportif favorisera les sucres lents pour faire des réserves de glycogène dans le foie et dans les muscles. Ces réserves seront utilisées pendant l’épreuve. Notons au passage que le glucose sert également à alimenter le cerveau. Une grande épreuve sportive va épuiser les réserves de sucre de l’organisme et le fonctionnement du cerveau (qui à lui tout seul consomme près de 25% l’énergie totale de l’organisme) va s’en trouver altéré que l’on peut traduire par des difficultés de concentration. C’est la fameuse perte de vigilance pendant la course et l’état « zen » après l’épreuve : le cerveau passe en mode automatique.

 

Les glucides complexes

 

Les différentes catégories de sucres lents :

Les céréales de type : blé, orge, petit épeautre, sarrasin, avoine etc. Attention pour les personnes intolérantes au gluten.

 

Les différentes variétés de riz : Thaï, Basmati, de Camargue, long, rond, rouge, pour sushi, pour risotto, pour riz au lait qu’ils soient semi-complets ou complets.

 

Autre source de glucides complexes : les pâtes quelque soit leur forme et leur parfum aux cèpes, aux œufs, à la provençale, au citron et safran, à la spiruline, aux épinards, en lasagnes ou en raviolis, elles sont toutes bonnes ! le sportif prendra garde de ne pas noyer ses pâtes dans une bonne sauce bien grasse …

 

Sinon le pain est également une source de glucides quelle que soit la farine employée de la T45, la plus raffinée, à la T150 la plus complète. L’utilisation de farines de type petit épeautre, soja, maïs, kamut permet de réaliser des pains variés et très intéressants d’un point de vue nutritionnel.

 

Les légumes secs : lentilles, pois chiche, haricots rouges, azukis, pois cassés etc. Les faire tremper la veille pour en favoriser la digestion et pour réduire le temps de cuisson. Les mouliner les rendra plus digestes pour le système digestif du coureur fatigué après une épreuve.

 

Notons au passage que les céréales et légumineuses fournissent également des protéines mais d’origine végétale ainsi que beaucoup de vitamines (B notamment) et de minéraux (potassium, magnésium, calcium etc).

 

Les lipides

 

Outre les glucides complexes, les lipides sont également source d’énergie. Par contre il conviendra de les consommer bien avant la course car leur digestion, leur dégradation et assimilation est assez lente ce qui mobilise les facultés digestives donc de l’énergie qui ne sera pas disponible pendant l’effort.

 

Les différentes qualités de lipides :

Les omega 3 d’origine végétale comme dans l’huile de colza, de lin, de périlla ou encore dans les graines et fruits oléagineux tels que les amandes, noix, noisettes. Les omega 3 peuvent être issus des poissons et ils contiennent en plus de l’EPA utile dans l’équilibre psychique et du DHA qui diminue les risques d’agrégation plaquettaire, que ne contiennent pas les omega 3 d’origine végétale.

 

Les omega 6 sont présents dans les huiles de  carthame, tournesol, germe de blé, soja et noix.

 

Quant aux omega 9 la grande source que nous connaissons bien par ici c’est l’huile d’olive.

 

Il convient de choisir ces huiles de première pression à froid ou extra vierge. Il est recommandé de consommer 2 à 3 cuillères à soupe d’huile par jour crue dans les salades ou sur les légumes une fois cuits. Pour préserver la qualité des omega, les huiles se conservent au réfrigérateur pour ne pas rancir. L’huile d’olive peut être utilisée pour la cuisson et par contre doit rester à température ambiante sinon elle fige.

 

Sylvie Lalanne

 

Naturopathe – Iridologue – Nutrition

Accompagnement nutritionnel personnalisé du sportif

 

10 chemin de l’Onglon  -  04310 Peyruis

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Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 18:27

L’hydrologie, c’est l’étude et l’utilisation des propriétés de l’eau sous différentes formes. Dans le sport, s’hydrater est tout aussi important que bien s’alimenter. Pourquoi ?

 

L’eau dans le corps humain

 

Notre corps est principalement constitué d’eau. Elle représente environ 70% du poids du corps d’un adulte. La proportion va de 85% chez le nourrisson à 60% chez la personne âgée.

 

Nos cellules ont besoin de nutriments pour vivre c’est à dire d’acides aminés, d’acides gras essentiels, de glucides, de vitamines, d’oligo-éléments et d’oxygène. Elles ont également besoin de se débarrasser de leurs déchets.  L’eau sert alors de véhicule.

 

 

Rôle :

 

Pour réguler la température corporelle, le corps transpire. Ce refroidissement par la transpiration induit donc une perte d’eau qu’il convient de remplacer. Le manque d’eau a des incidences sur les performances d’une course. Pourquoi ? S’il y a carence d’eau, cela entraine un épaississement du sang, une augmentation de la fréquence cardiaque et une augmentation de la température corporelle avec risque du coup de chaleur.

 

 

Boire et s’hydrater

Boire et s’hydrater est essentiel pour compenser les pertes quotidiennes en eau et surtout au cours quand la température est élevée ou lors d’un effort physique par exemple.

 

Les besoins varient d’une personne à l’autre en fonction de l’activité, l’âge, la morphologie, l’alimentation et l’environnement (climatisation et chauffage excessif par exemple). De plus la qualité de notre alimentation détermine également nos besoins en eau : une alimentation trop riche, trop sucrée, trop salée va entraîner un besoin accru d’eau pour éliminer les toxines générées.

 

Boire régulièrement de petites quantités avant que la sensation de soif n’apparaisse. Elle est le signe que vous êtes déjà en état de déshydratation.

Quand le corps a eu une perte d’eau équivalente à 10% de son poids, il y a déshydratation. La mort advient à 20% de perte.

 

Nos besoins en eau tout au long de la journée sont estimés à environ 2.5 litre par jour afin de compenser les pertes. L’hydratation se fera par les boissons, pour environ 1.5 litre, de préférence en dehors des repas pour ne pas trop contrarier la digestion. Elle se fera également par l’alimentation, pour environ 1 litre, principalement grâce à la teneur en eau des végétaux notamment. Il est vraiment nécessaire de consommer des légumes à TOUS LES REPAS. La consommation en eau de boisson sera augmentée en cas de petit appétit. 

 

L’eau de boisson idéale doit être faiblement minéralisée c’est à dire contenir entre 20 et 120 mg/litre de minéraux pour pouvoir évacuer les toxines vers les émonctoires. Une eau fortement minéralisée a un pouvoir moindre d’élimination des déchets métaboliques.

Les eaux dites minérales sont intéressantes pour leurs apports en minéraux quand celles-ci sont consommées sur place, en cure par exemple. Après une épreuve il conviendra de réhydrater le corps avec 1 litre d'eau ou de boisson bicarbonatée (eau + bicarbonate ou Badoit ou Vichy).

 

Une attention doit cependant être portée à la qualité de l’eau du robinet. Une eau du robinet déclarée « bonne » signifie qu’elle est sans germes dangereux (donc potable) et qu’elle ne dépasse pas les seuils légaux de produits toxiques. Cela ne veut pas dire pour autant qu’elle est bonne pour la santé notamment à cause des résidus des traitements subis par l’eau (chlore par exemple) ou par la présence de substances toxiques (métaux lourds tels plomb des canalisations ou nitrates) qui, même si elles n’atteignent pas les seuils légaux, n’en sont pas moins dangereuses pour la santé.

 

Les boissons pour le sportif :

Pour les courses de moins d’un heure : de l’eau ou éventuellement une boisson isotonique.

Pour les courses de plus d’une heure : boissons glucidiques pour améliorer vos performances et recharger en minéraux et notamment en sodium éliminé par la grande consommation d’eau au cours d’une longue épreuve.

 

Eviter  les boissons peu hydratantes :

-        café, thé noir, cacao : acidifiants et riches en alcaloïdes. Le corps profite finalement assez peu de l’eau apportée par ces boissons car elle sera surtout utilisée pour éliminer les acides générés et éliminés par les rein et la peau.

-        sodas et alcool : effet déshydratant car besoin d’eau pour compenser l’apport important de sucre.

 

Les aliments les plus riches en eau sont les légumes. Le mode de préparation aura bien sûr une influence sur cette teneur en eau. Privilégier la cuisson vapeur, à l’étouffée ou au wok.

Les fruits sont également assez riches en eau.

 

L’eau pour se détendre :

Après une épreuve ou un entrainement, pensez à l’eau pour détendre vos muscles et relaxer votre mental. L’eau peut s’utiliser par voie externe, en application chaude, froide ou tiède : ce sont notamment les bains, la balnéothérapie, les cures thermales classiques, la thalassothérapie, le hammam, le sauna finlandais, les bains à remous, à bulles ou bouillonnants par exemple. Bref que du bonheur …

 

Sylvie Lalanne

 

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